Green Leaf Refinery présent au salon EXPOBIOGAZ 2013, le Salon de toute la filière Biogaz, avec son partenaire IOSE ENERGY

Un programme spécifique de sélection de variété pour la production de biogaz

Un programme spécifique de sélection de variétés pour la production de biogaz Kws a suivi de près la multiplication des installations de production de biogaz en Allemagne.

 

Misant sur une hausse du recours à cette source d'énergie à l'avenir, le semencier a mis en place des programmes de sélection spécifiques. Il met dorénavant sur le marché des variétés de maïs spécifiques biomasse et prévoit un développement en sorgho et en seigle notamment. Le sorgho est promis à un bel avenir pour le débouché biogaz.

 

Toutes espèces confondues, la France bénéficiera également de la génétique spécifique biomasse issue de ces programmes de sélection. (© Kws) Dr. Andreas von Felde, directeur du département des plantes énergétiques de Kws, évoque le biogaz « comme l'une des technologies de transformation les plus prometteuses, grâce à un très bon ratio entrée/sortie et une forte efficience ». Il témoigne d'une hausse du nombre d'installations à travers l'Europe, « particulièrement en Allemagne avec plus de 7.000 unités, fournissant plus de 5 millions de foyers en électricité ». La production d'énergie sous forme de biogaz a dépassé en 2011 celle produite à partir d'unités photovoltaïques. La zone de cultures dédiées s'étend sur plus de 800.000 ha, dominée par le maïs. « Nous avons atteint un palier en termes de surfaces mais également au niveau de l'acceptation sociétale. » Un programme de sélection sorgho biomasse de grande ampleur « Kws s'inscrit dans ce développement avec la création de programmes de sélection spécifique pour la production de biogaz, en maïs avant tout, mais également en betterave sucrière, sorgho ou seigle. » Le sorgho, par exemple, possède un très fort potentiel pour le débouché biomasse, surtout qu'il peut être implanté en dérobé en deuxième culture. « Le programme Kws de sélection de sorgho biomasse a aujourd'hui la même ampleur que celui dédié au maïs. Les irrégularités de rendement restent un problème mais il sera corrigé d'ici quelques années. » Andreas von Felde prévoit que le critère de rendement en matière sèche prendra également plus de place dans les programmes de sélection classique. Philippe von dem Bussche, président du directoire Kws, rappelle la place de leader du groupe dans le domaine des plantes énergétiques, un marché qui représente 17 % de son chiffre d'affaires.

 

Source :Agrisalon/TNC

Evolution favorable de filière méthanisation en France

Selon les experts du pôle Energie-Environnement du cabinet Xerfi France, le marché du biogaz devrait ainsi doubler à l’horizon de 2020. La consommation de ces gaz, injectés dans le réseau ou servant directement à la production d’électricité, devrait atteindre les 700.000 Tep, alors qu’elle est actuellement d’environ 250.000 Tep. Le boom devrait intervenir à partir de 2013 : 304 installations produisant du biogaz seront alors en service en France, soit une augmentation de plus de 12 % par rapport à 2011. Les installations agricoles et industrielles représentent les 2/3 des sites mais ne génèrent que 1/3 de la production. Les usines de méthanisation des ordures, en revanche, produisent 25 % du biogaz français alors qu’elles représentent moins de 5 % de l’ensemble du parc.

 

 

Le biogaz, ce gaz obtenu par méthanisation des déchets et du fumier, a le vent en poupe. Les pouvoirs publics ont récemment donné un coup d’accélérateur à la valorisation énergétique des déchets en réévaluant de 20 % le tarif d’achat de l’électricité produite à partir du biogaz (mai 2011) et en autorisant l’injection de biométhane dans le réseau public de gaz naturel (novembre 2011). Un cadre réglementaire très favorable qui tranche avec celui des autres énergies renouvelables, photovoltaïque en tête.


Le coût et la rentabilité des projets restent questionnables. Une installation de méthanisation française serait 1,6 à 2,3 fois plus chère qu’une installation équivalente en Allemagne. L’équilibre économique resterait pour l’instant dépendant de l’obtention de subventions de la part des collectivités régionales. La dégradation de la situation économique, et donc des subsides publics, pourrait donc remettre en cause ce modèle de développement. Plusieurs projets pourraient donc être reportés dans les prochains mois. D’autant que les producteurs se trouvent souvent confrontés à l’opposition des riverains et à l’allongement des démarches administratives. Des difficultés techniques viendraient également menacer la rentabilité économique des projets. La qualité des intrants (déchets) impacterait la performance énergétique des installations, obligeant à l’ajout d’une étape de prétraitement génératrice de coût. La saisonnalité d’approvisionnement des sous-produits entraînerait aussi une variation dans la production (et des revenus) au cours de l’année.

 

Source : site Batiactu 18/07/2012

AMELIOREZ LES QUALITES DE VOTRE SOL GRACE AU METEIL

Le labour, l'irrigation et l'ajout d'intrants font partie des méthodes agricoles intensives et des dispositions prises dans le cadre de la révolution verte. De plus en plus controversées, ces techniques culturales qui, hier étaient selon des spécialistes, synonyme de rendement et de gain de productivité, deviennent aujourd'hui des charges supplémentaires pour des exploitants soumis à la loi des grands groupes.

 

Mais comment y faire face ?

 

L'émergence de l'agriculture biodynamique convainc de plus en plus de jeunes agriculteurs en quête d'un nouveau modèle professionnel, plus proche de la terre et en phase avec les réalités économiques. A raison de techniques agronomiques, d'amendements, de sélection massale et de lutte biologique, les exploitants ayant recours à ce système découvrent  avec intérêt l'étendue des capacités des plantes à travailler, valoriser et améliorer le sol.

 

Le semis-direct sous couvert végétal, les techniques culturales simplifiées et la gestion raisonnée des coûts offrent à ces agriculteurs la possibilité de revoir leur assolement, de positionner des intercultures, des engrais verts, des CIPAN et des CIVE en fonction de la charge humique de leur parcelle.

 

Le méteil est une possibilité de culture améliorante, composé de céréales, de légumineuses, d'oléagineux. Ce mélange permet de couvrir une parcelle pour éviter la lixiviation, fixer l'azote atmosphérique et valoriser une ressource agraire.

 

N'attendez pas, profitez dès maintenant de nos services pour mettre en place votre couverture de sol.

 

Contactez-nous et permettez-nous de vous proposer une alternative économique et pérenne.

 

Source : JS GLR

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NOTRE CATALOGUE S'ETOFFE

En 2012, deux nouvelles variétés de sorgho viennent étoffer notre catalogue de semences destinées à la biomasse.

 

Plante ayant un double avantage pour l'exploitant agricole : nourrir l'animal et l'homme, générer une biomasse disponible pour l'énergétique à faibles coûts.

 

En fonction de la variété de sorgho et de la quantité de matière escomptée, on pourra semer dans des rangs de 15 à 55 cm. Dans un sol à une température de sol de 13°C au minimum, en direct sous couvert végétal ou après une préparation de sol, avec un semoir monograine, à maïs ou à betterave, la semence sera enfouïe à 3-4 cm.

 

Ne nécessitant pas ou peu d'apport de NPK, la plante croît avec vigueur et rapidité sans irrigation. Les coûts d'exploitation sont de ce fait réduits et la terre garde toutes ses qualités organo-minérales grâce au travail racinaire du sorgho.

 

Notre seconde sélection concerne plus particulièrement une utilisation énergétique de la plante. Dans le domaine de la bio-raffinerie, le sorgho, la luzerne ou l'avoine diploïde démontrent des qualités très intéressantes grâce notamment à un potentiel énergétique très important.

 

Contactez-nous et faites un essai, vous serez surpris.

 

Source : JS GLR

LES ÉDILES VOSGIENS EN VISITE EN ALLEMAGNE A LA DÉCOUVERTE DE LA METHANISATION

Monsieur Christian FRANQUEVILLE, Maire de Bulgnéville, Vice-président du Conseil Régional de Lorraine, chargé de l'agriculture, monsieur Arnaud SALVINI, maire de Contrexéville, monsieur Jean-CLaude MILLOT, maire de Vittel, monsieur Dominique COTTEAUX, Président directeur général de Nestlé Waters Vosges et monsieur Philippe PIERRE, directeur d'Agrivair, ont participé à une visite de deux installations de méthanisation en Allemagne le 24 février 2012.

 

Cette journée leur a permis de prendre toute la mesure de l'étendue des intérêts de la méthanisation pour valoriser le territoire de VITTEL, en mettant en avant les ressources locales par des circuits courts d'approvisionnements et de gestion des substrats agricoles sur une installation d'injection de biométhane et de cogénération.

 

L'autre motif de cette visite était de démontrer la capacité d'une unité de méthanisation fonctionnant sous un statut de régie municipale à subvenir aux besoins de la collectivité grâce à l'injection de biométhane dans les conduites de distribution.

 

Confortés dans leur projet de développement environnemental du territoire de VITTEL, les élus sont repartis conquis, rassurés et motivés pour porter et concrétiser leur projet.

 

Source : JS GLR

ENTREPRENDRE, OPTIMISER, VALORISER ET PROMOUVOIR

Source : Le Fil, mars 2012, Geneviève SUTTER

UN EXEMPLE A MÉDITER POUR LA FILIÈRE AGRICOLE

MÉTHANISATION

Mauritz Quaak (Saf): « L’injection directe du gaz offrira une rentabilité nettement supérieure à la cogénération »

Depuis le 22 novembre 2011, les agriculteurs ayant un projet de méthanisation peuvent envisager l’injection directe du biogaz produit au réseau de gaz naturel, au lieu de produire de l’électricité par cogénération. Polyculteur-éleveur en Seine-et-Marne, Mauritz Quaak, qui projette de construire une unité de méthanisation avec injection directe, a participé activement aux travaux préparatoires à l’élaboration de cette nouvelle réglementation. Pour lui, l’injection directe sera, pour les nouveaux projets, plus rentable que la cogénération, à condition toutefois que l’Etat soutienne cette nouvelle filière par des tarifs de rachat attractifs.

 

Mauritz Quaak, polyculteur-éleveur à Chaumes-en-Brie,en Seine-et-Marne. (© TNC)

Le ministère de l'Ecologie a publié, le 22 novembre 2011, les décrets autorisant l'injection directe dans le réseau de gaz naturel du biogaz produit à partir d'une unité de méthanisation. Selon ces textes, cette possibilité d'injection directe n'est accessible qu'aux nouveaux projets d'unités. Toutes les unités déjà mises en service, et faisant l'objet d'un contrat de rachat de l'électricité, ne peuvent être modifiées.

Actuellement, le biogaz de toutes les unités françaises de méthanisation est valorisé par cogénération : le cogénérateur produit à la fois de l'électricité renvoyée dans le réseau Edf, et de la chaleur qu'il convient de valoriser.

Mauritz Quaak, polyculteur à Chaumes-en-Brie, en Seine-et-Marne, sur une exploitation isolée, projette depuis plusieurs mois de construire une unité de méthanisation dont le biogaz serait injecté directement dans le réseau. L'isolement de son exploitation ne lui permet pas, en effet, de valoriser la chaleur.

Selon lui, « la cogénération s'avère difficilement rentable lorsque la valorisation de la chaleur ne peut être optimisée. L'injection directe présente une performance énergétique, et donc une rentabilité, de 85 %, contre seulement 38 à 40 % pour la cogénération. » Le tarif d'achat du biogaz injecté est constitué d'un tarif de référence compris entre 95 et 45 euros/MWh pour un débit compris entre 50 et 350 m3/h. A ce tarif s'ajoute une prime comprise entre 2 et 3 c€/kWh si les intrants sont composés exclusivement de déchets ou de produits issus de l'agriculture ou de l'agro-industrie. Dans le meilleur des cas, cette prime permet de porter le tarif à 125 €/MWh.

DU NOUVEAU DANS LA PRESSE

 

(68) BIOTECHNOLOGIES

 Green Leaf Refinery, qui vient de voir le jour à Horbourg-Wihr,

envisage de créer une unité pilote de culture et de valorisation de la biomasse.


Créée début 2011 à Horbourg-Wihr, l'entreprise Green Leaf Refinery entend

développer la filière biomasse dans l'Hexagone avec la mise en place de nouvelles cultures telles que le sorgho, une plante d'origine africaine. "On raffine le sorgho pour en extraire des protéines et de l'acide lactique destinés à la pharmacie, la cosmétique, l'agroalimentaire ou la chimie verte.

On valorise les fibres végétales restantes dans la production de biogaz", explique Gaëlle Perrono-Sturm, la présidente, qui ajoute que cette plante piège les nitrates. La PME haut-rhinoise est actuellement en discussions avec Nestlé Waters pour l'implantation d'une unité pilote de culture et de valorisation du sorgho.


A Horbourg-Wihr, Green Leaf Refinery possède des parcelles d'essai avec huit variétés de sorgho. Elle en teste les qualités, l'adaptabilité et le potentiel énergétique.

(03 89 21 73 64 - greenleafrefinery.com)


 Source : L'Alsace, 26/10, Elisabeth Schulthess - Synthèse : First Eco

THE WORLD ECONOMIC FORUM

Les bioraffineries utilisent communément des cultures riches en amidon ou en sucre « ... »  le sorgho sucrier stocke de grandes quantités de saccharose.

 

Les bioraffineries peuvent tenir un rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique en complétant la demande en énergie durable, en produits chimiques et en matériaux, par une aide potentielle pour la sécurité et l’indépendance énergétique, et la création de nouvelles opportunités et marchés tendant à la fabrication de produits biosourcés.

 

Sécurité énergétique. L’émergence des bioraffineries et de la bio-économie aura un impact important sur la sécurité énergétique en réduisant la dépendance aux combustibles fossiles importés.

 

Création de marchés. Les marchés pour les produits biosourcés vont stimuler une nouvelle vague d'innovations, créer des carburants à forte valeur et véritablement écologique, des produits chimiques et des matériaux, et améliorer la sécurité énergétique en diversifiant les sources d’énergies.

 

Les subventions et les incitations devront aller vers les entrepreneurs ou entreprises qui envisagent des stratégies de remplacement du pétrole à faible teneur en carbone et encourager l’investissement dans des nouvelles technologies et structures.

 

Le futur des bioraffineries industrielles est prometteur et elles peuvent avoir un rôle majeur à jouer  dans notre demande croissante pour la durabilité, que ce soit pour lutter contre le changement climatique ou pour créer de nouvelles sources d'énergie en remplacements des énergies fossiles.



Source: The Future of Industrial Biorefineries, World Economic Forum, 2010

Résultats d'essais

Comparatif pouvoir méthanogène de divers substrats utilisés en méthanisation.

 

Variétés biomasse


Rendement Biogaz

(L/KgMSorg)

Rendement Méthane

(L/KgMSorg)

 Sorgho Biomasse SG  590 415
 Sorgho Biomasse EN10  552  374
 Sorgho Biomasse CH  600  412
 Maïs biogaz  625  427
 Tournesol + Sudangrass  382  273

Source:  Boku, Wien

Un résultat illustré en Autriche, la suite

Photos prises le 04/08/2011.

 

(Posté le 08/08/2011)



Un résultat illustré en Autriche

Pour plus de détails cliquez sur les images.

Photos prises le 26/07/2011.

 

(Posté le 27/07/2011)

Face à la sécheresse, le SORGHO

Le sorgho est résistant à la sécheresse et possède un large réseau racinaire capable de capter l’humidité du sol et nettoyer le nitrate contenu dans la terre. Il est sensible au froid (notamment aux périodes de gel précoce en début d’automne), mais certaines variétés se comportent très bien en couverture hivernale.

 

Une des plus populaires semences en termes de fourrage estival, capable de garantir une bonne rentabilité sur un large panel de sols et dans diverses régions géographiques et climatiques.

 

(Posté le 02/06/2011)

 

Venez découvrir notre champ d'essais 2011

Notre champ d'essais est en pleine implantation.

 

Le plan de semis est établi avec pas moins d'une trentaine de parcelles sur lesquelles seront réparties 20 variétés de SORGHO.

 

Les dates de semis sont espacées en moyenne de 15 jours en fonction des variétés pour obtenir un maximum de données sur notre vitrine. Nous prévoyons une fin de campagne de semences à la mi-juillet pour des résultats escomptés en temps de maturation compris entre 60 et 130 jours.

 

Cette saison d'essais va nous permettre de mettre en valeur :

 

1. la plante  : le SORGHO

2. ses qualités

3. son adaptabilité

4. son potentiel en tant que plante énergétique

5. l'intérêt des CIPAN

6. l'absence totale de traitement chimique ou bio-chimique

 

N'hésitez pas à nous contacter pour profiter de notre savoir-faire agronomique et venez visiter notre champ d'essai pour apprécier toutes les qualités d'une "vieille" culture d'avenir.

 

(Posté le 01/06/2011)

Un nouvel appel à partenariat


Green Leaf Refinery est une entreprise innovante dans le domaine des biotechnologies. A ce titre, un dossier JEI sera prochainement déposé à la Région ALSACE.

Avant-gardiste et précurseur dans de nombreux domaines, l'Alsace s'engage aux côtés des jeunes entreprises innovantes pour aider au développement, promouvoir l'emploi et le développement durable de la région.